"L’Etat a pendant trop longtemps considéré certains professionnels comme des "mouchoirs kleenex", c'est-à-dire des "consommables" et "des jetables". Tous ces types de contrats qui à l’origine avaient pour but d’apporter une intégration professionnelle, sont finalement des prétextes pour faire croire à de l’intégration qui n’en est pas une.
De plus, les bénéficiaires de ces contrats devaient tous bénéficier de formations adaptables et pré qualifiantes ou qualifiantes en fonction de leurs projets professionnels. Or très souvent, ce n’est pas le cas ou alors on leur donne une formation complètement inadéquate, juste histoire de faire remplir des statistiques. Cette précarisation fatalement n’engendre que de la disqualification sociale et une absence de reconnaissance du professionnel et de ses compétences.
Il est vrai aussi que durant ces dernières années, l'Etat a choisi de réduire les moyens de fonctionnement des collectivités en gelant leur Dotation globale de Fonctionnement, tout en incitant les élus à recourir aux contrats aidés. Petit à petit de vrais emplois qui demandent un vrai investissement ont été couverts par les "ti'contrats".
Ainsi dans nos écoles, les agents chargés de l'hygiène, la sécurité, l'accompagnement des petits ou des enfants en situation de handicap ont été précarisés et dévalorisés.
Alors pendant combien de temps encore, on va continuer à illusionner les citoyens sur l’intégration professionnelle ? A quand l’emploi pérenne ? A J-3 de la rentrée scolaire, la question des contrats aidés met en évidence les failles de notre système de fonctionnement car c’est assez regrettable qu’on compte sur du précaire pour développer l’éducation de nos enfants.
Pour finir, EELVR demande au gouvernement et au préfet de réagir contre les emplois précaires en l’occurrence les contrats aidés et aux députés réunionnais, fraîchement élus, de se battre auprès du gouvernement pour rendre la dignité humaine aux réunionnais et réunionnaises, à travers l’emploi durable dans les différents secteurs marchands et non marchands".
De plus, les bénéficiaires de ces contrats devaient tous bénéficier de formations adaptables et pré qualifiantes ou qualifiantes en fonction de leurs projets professionnels. Or très souvent, ce n’est pas le cas ou alors on leur donne une formation complètement inadéquate, juste histoire de faire remplir des statistiques. Cette précarisation fatalement n’engendre que de la disqualification sociale et une absence de reconnaissance du professionnel et de ses compétences.
Il est vrai aussi que durant ces dernières années, l'Etat a choisi de réduire les moyens de fonctionnement des collectivités en gelant leur Dotation globale de Fonctionnement, tout en incitant les élus à recourir aux contrats aidés. Petit à petit de vrais emplois qui demandent un vrai investissement ont été couverts par les "ti'contrats".
Ainsi dans nos écoles, les agents chargés de l'hygiène, la sécurité, l'accompagnement des petits ou des enfants en situation de handicap ont été précarisés et dévalorisés.
Alors pendant combien de temps encore, on va continuer à illusionner les citoyens sur l’intégration professionnelle ? A quand l’emploi pérenne ? A J-3 de la rentrée scolaire, la question des contrats aidés met en évidence les failles de notre système de fonctionnement car c’est assez regrettable qu’on compte sur du précaire pour développer l’éducation de nos enfants.
Pour finir, EELVR demande au gouvernement et au préfet de réagir contre les emplois précaires en l’occurrence les contrats aidés et aux députés réunionnais, fraîchement élus, de se battre auprès du gouvernement pour rendre la dignité humaine aux réunionnais et réunionnaises, à travers l’emploi durable dans les différents secteurs marchands et non marchands".











